| FATEMA BINET OUAKKA |
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EXPOSITIONS 2013
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FATEMA BINET OUAKKA
Expose au Grand Palais dans le groupe "DE
L'APPARENCE A L'IMAGINAIRE"
Chef de groupe : ASILVA
Dans le Cadre de Art en Capital
SALON COMPARAISONS 2013
Du 4 au 8 décembre 2013
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Né en 1950, le salon
Comparaisons bousculait, par sa
véritable ouverture d'esprit, les vieilles
formules d'exposition. Il était vite devenu
le salon dans lequel on avait envie d'exposer.
Originalité du salon Comparaisons : la
présence d'un comité de 25 artistes reconnus
dont Riccardo Licata constituant des groupes
d'artistes invités par thème.
Quelques unes des grandes signatures du salon
Comparaisons :
Antonio TAPIES · MATTA · ARMAN · Yves KLEIN ·
ALECHINSKY · TAKIS · TINGUELY · André MASSON ·
Bernard BUFFET · VASARELLY · Olivier DEBRE · CESAR
· Max ERNST · Niki de SAINT-PHALLE…
"Comparaisons" compte 27 groupes et présente
300 artistes correspondant à autant de
sensibilités ou de tendances démarches ou
techniques de l'art actuel.
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Les Survivants " Saisons Planétaire"
Le samedi 14 décembre 2013 à 17h00
Avec le soutien de l'Ambassade du Royaume du Maroc
en France,
En présence de Monsieur Alexis Biette,
le Maire de Voisins le Bretonneux,
Vice Président de Communauté
de l'Agglomération de Saint- Quentin-en-Yvelines
Les Survivants " Saisons Planétaire"
Je voudrais clore avec vous cette année 2013
particulière pour tout un chacun,
en vous conviant à une exposition qui est pour
moi
l'occasion de vous faire partager mon nouveau
travail.
C'est une expérience d'un nouveau genre à laquelle
je vous propose de prendre part, en vous invitant
à la rencontre"des survivants" Saisons
Planétaires.
J'ai opté pour un ton résolument plus fort, plus
profond, une scénographie sombre et émouvante qui
se veut néanmoins porteuse d'espérance.
La remise en cause de chacun doit être une
première pierre permettant de faire jaillir la
lumière des ténèbres.
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Fatema Binet Ouakka expose à l'Orangerie du
Sénat
Jardin du Luxembourg
du 4 au 16 juin 2013
" Dialogues"
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Robert Hue Sénateur
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Mme la Ministre Plenipotentiaire,
Linda SHONGWE
Ambassade Afrique du Sud
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Dans le cadre des" Rencontres autour d'un artiste
", François Mimet
et l'équipe de RGI ont le plaisir de vous convier
au vernissage de l'exposition de
Fatema Binet-Ouakka
"Résonance"
le Jeudi 10 octobre 2013
de 18 heures à 21 heures
Les œuvres seront exposées dans les salons
de
L'hôtel Best Western
Maurepas-Saint-Quentin
1, rocade de Camargue à Maurepas (Yvelines)
jusqu'au dimanche 27 octobre inclus
avec l'aimable collaboration de la Direction de
l'hôtel.
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Dans l’univers de Fatema Binet Ouakka, il importe
d’entrer lentement, progressivement comme si l’on
avait séjourné longtemps dans l’obscurité et que
nous accueille, lentement mais sûrement, une
lumière qui n’oublie pas le respect dû à l’ombre.
Peu à peu apparaissent des nuages de bleu, des
giclées d’ocre, des graffitis soleil noir et des
masses de douceur, qui s’organisent autour d’un
visage, figures omniprésentes et révélées de
femmes ou d’hommes aux yeux clos, hiératiques,
icônes de Byzance ou du désert. Sœurs rêveuses de
Modigliani et de Brancusi, désordres qui
superbement s’organisent.
Il y a, dans cette alliance de la matière et de
l’humain, du chaos et de l’émotion, la réussite
évidente de l’œuvre de Fatema. Celle-ci murmure
des histoires à dormir éveillé, tout en douceur et
clair-obscur d’où jaillissent ça et là, en direct
d’Ait Sadden, Fès ou de Tanger, des signes nomades
bleus et blancs, baignés de soleil, et qui ne font
que passer, discrètement, en laissant des traces.
Lumières du présent ? Ombres d’éternité, afin que
toujours l’œil écoute.
Andre Bercoff JOURNALISTE/ECRIVAIN
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Portail Menara.ma
Le patrimoine marocain à la Semaine africaine de
l'UNESCO à Paris 2 /2
MAP
01.06.2013
13.30h
Fatima Binet Ouakka participe à l'exposition "
SEMAINE AFRICAINE A L'UNESCO "
du 27 au 31 mai 2013
De son côté, la directrice générale de l'Unesco,
Irina Bokova, considère que cette semaine venait
conforter l'engagement de l'organisation onusienne
pour l'Afrique, érigée comme "une priorité" de son
action, assurant qu'elle croit en "la renaissance
africaine" au vu de l'immense potentiel économique
et culturel du continent, porté notamment par sa
jeunesse.
"L'histoire de l'Afrique est la clé de l'unité
africaine", d'où l'importance de faire connaître
cette histoire et la richesse du patrimoine
africain, a-t-elle dit, réitérant le soutien de
l'Unesco aux initiatives menées dans ce sens.
Au-delà de son aspect festif, la semaine africaine
a été ponctuée par une série de conférences et de
débats axés autour de deux tables rondes, l'une
traitant "des défis de la protection et de la
conservation du patrimoine africain" et l'autre du
"patrimoine africain en partage".
Le cas du patrimoine marocain devait être présenté
par le chef du Département d'agronomie et Machines
agricoles de l'Institut national de la Recherche
agronomique de Settat, Mohamed Qarro, et le
directeur du Centre de Conservation et de
Réhabilitation du Patrimoine architectural des
zones atlastiques et subatlasiques (CERKAS).
Cécile Duvelle, chef de la section patrimoine
immatérielle à l'UNESCO qui devait animer la table
ronde sur "le patrimoine en partage", avait déjà
exprimé, dans un entretien à la MAP, le soutien de
l'UNESCO aux efforts du Maroc pour la sauvegarde
des différentes composantes de son patrimoine
culturel immatériel, couronnées par l'inscription
en décembre dernier d'un cinquième élément sur sa
Liste représentative, le Festival des cerises de
Sefrou.
Cette inscription intervenait quelques mois après
celle de la ville de "Rabat, capitale moderne et
ville historique: un patrimoine en partage".
Dans son volet artistique, la programmation de la
semaine africaine comprenait également une table
ronde sur "la musique et les chants africains, un
trait d'union entre le Nord et le Sud" marquée par
une contribution du musicologue marocain, Ahmed
Aydoun.
De son côté, l'artiste-peintre marocaine Fatima
Binet-Ouakka a présenté dans le cadre d'une
exposition collective, trois grandes toiles,
placées sous le thème du dialogue et la rencontre
de l'Afrique et l'occident.
"Les peintures sont un vibrant plaidoyer à une
Afrique qui est le rendez-vous de l'Histoire et
une réponse permanente aux sommations du présent.
Un monde où l'espace illimité de la liberté est
une lumineuse clarté unissant l'or du soleil et
l'azur de l'esprit", a confié à la MAP cette
habituée des expositions de l'organisation
onusienne en tant que membre de "Association of
Art to the UNESCO".
"J'interprète l'expérience d'Altérité comme les
transparences de couleurs universelles qui inscrit
la sagesse ancestrale africaine dans le sens de
l'ouverture qui rend grâce à l'au-delà", a ajouté
l'artiste établie en France, fière de ses
inspirations africaines qui, dit-elle- pourraient
volontiers reprendre ce refrain de Léopold Sédar
Senghor: "Nous sommes les hommes de la danse dont
le pied reprend vigueur en frappant le sol dur !".
La gastronomie marocaine également présente lors
de cette semaine aux couleurs de l'Afrique,
notamment dans le cadre d'un atelier de cuisine
pour les enfants initiés à la fabrication des
célèbres crêpes marocaines "aux milles trous"
(Beghrir).(MAP).
TI---BI.
FJ
MAP 011221 GMT jui 2013
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Fatema Binet Ouakka
Invité d'Honneur
à Deville Devil'Art-Dennes,
1er salon d'art contemporain
du 1er au 3 mars 2013

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Vendredi 8 mars 2013
Fatema Binet Ouakka participe a l'UNESCO
Journée International de la Femme.
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Fatema Binet participe au 40 ans de la
Communauté
d'Agglomération de Saint-Quentin en Yvelines
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Fatema Binet Ouakka
Invité d'Honneur
à Deville Devil'Art-Dennes,
premier salon d'art contemporain
du 1er au 3 mars 2013
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Fatema Binet Ouakka expose
à la Galerie Mouvance,
Place des Vosges, Paris III
du 29 Janvier au 2 Février 2013
QUI SUIS JE ? "La peinture qui parle"
Fatema Binet Ouakka
Artiste Plasticienne
Mes origines Je suis née aux Aït Sadden, à
soixante kilomètres de Fès,Maroc. Je suis arrivée
en France et, par hasard, j’ai intégré un atelier
de peinture. Après un stage, j’ai pu réaliser une
œuvre qui a été primée. Et c’est parce que je n’ai
pas compris pourquoi j’ai eu ce prix que je me
suis inscrite à l’École des beaux-Arts de
Versailles où j’ai appris, durant trois ans, la
peinture flamande et le dessin. Cela m’a donné les
bases essentielles pour continuer à travailler.
Puis j’ai complété ma formation artistique en tant
qu’auditrice libre de l’École du Louvre à Paris.
Quel type de peinture je pratique ? Elle
oscille entre semi-figuration et abstraction
puisque, le plus souvent, le thème n’est connu que
de moi. Créer, pour moi, est, sans doute, un
chemin vers la virtualité, mais il me faut
concrétiser ce qui est virtuel. Car je compte bien
vivre avec mon temps, même si je ne suis pas un
peintre conceptuel. On n’a pas à partir
nécessairement d’une idée pour aboutir à des
objets réels. L’inverse est aussi possible, on l’a
bien vu avec Duchamp.
Quels sont les thèmes que j’aborde ? Je peins
moins, paradoxalement, ce monde où tout est devenu
incertain, où les hommes qui prennent la parole
sont débordés par de nouveaux adversaires qui les
condamnent à se taire. Ceux qui voulaient délivrer
les autres du despotisme se trouvent devenus les
cibles de nouveaux despotes. Voilà mon sujet.
J’ai souvent travaillé la figure humaine car elle
est, pour moi, une respiration. Elle surgit et
entraîne avec elle des idées. L’absence de la
figure humaine avait dominé mon œuvre. Mais elle
fut toujours partie intégrante, car je considère
qu’il n’y a aucun interdit à la représenter, bien
au contraire.
Esquisser une figuration, cela permet de
s’interroger plus facilement et de poser à tous
des questions, et non seulement à ceux qui ont
déjà réfléchi à ce que peut être une
abstractisation. Un visage est un miroir et
c’est donc un alphabet céleste qui apparaît.
Les personnages présentés sont alors
nécessairement intemporels. En regroupant tous ces
signes, un sens apparaît. L’important est que ces
figures typifiées ne restent pas dans l’oubli,
qu’elles demeurent face à l’œil et peuvent ainsi
l’interroger. J’avais intitulé une de mes toiles,
« taille-toi » et
« tais-toi ». Je protestais de la sorte
contre le silence imposé. Est-on condamné à
l’exil ou au silence ? Non et la peinture est
là comme solution.
La peinture, c’est aussi enlever le voile, ce
qui ne signifie pas qu’on soit attiré par des
formes nouvelles d’orientalisme ou qu’on soit
titillé par d’obscurs désirs. Enlever le voile,
c’est reconnaître qu’on a le courage de mourir
pour défendre ses valeurs.
Dans une de mes photos réalisées par Jacques Paul,
un très grand photographe français, je mettais une
espèce de foulard entre mes dents. Voilà où
devrait être le masque qui efface le visage. Il
faut l’arracher de manière à affronter la vérité,
manifester son courage et être conscient de ce qui
se passe. La peinture donne aussi cette facilité
de ne plus céder à l’illusion des choses. Même si
on essaye de me mettre symboliquement un voile sur
la face, je considère que c’est aussi grave que de
me l’imposer physiquement. On ne peut, en tant que
femme, que l’arracher pour emprunter le radeau de
la Méduse, pour aller vers ce qui paraît
impossible, avec l’espoir de trouver une
délivrance face à des horizons désespérés.
Ma peinture vient de se transformer avec
l’apparition du clair obscur après le retour
d’Ifitry.- (Invité en Résidence d’Artiste à
IFITRY Centre d’Art contemporain d’Essaouira)
(Maroc). Cette opposition a un sens
métaphorique. L’obscurité, c’est affirmer la
reconnaissance du néant qui menace toute
entreprise et tout être. Mais c’est aussi la
possibilité d’une renaissance, d’une nouvelle
clarté, la certitude que les valeurs essentielles
deviendront victorieuses.
L’assemblage de toutes les couleurs sous forme de
noir peut me permettre d’entrer directement dans
le sujet essentiel. Les rescapés du désespoir ont
entrepris un voyage. J’ai commencé par faire une
focale sur les visages, témoignage du mal-être
actuel, mais aussi surgissement de l’étonnement
face à ce que la société impose. On perçoit des
yeux, mais la bouche n’existe pas.
La main est présente pour s’opposer à ce qui peut
être imposé. Des hommes aliénés peuvent aussi
apparaître avec la violence qui peut leur être
associée. J’ai réalisé une toile
intitulée 'Guernica' pour reprendre une
référence célèbre et permettre de comprendre mon
travail.
Je me suis sentie engagée, plus qu’auparavant, en
raison de ce qui se passe actuellement. Et je
l’exprime à ma manière.
Peindre demeure, toutefois, pour moi, une prière.
J’explore ainsi toutes les profondeurs de mon être
par une démarche nouvelle.
Mes dernières expositions eurent lieu au Tibet et
en Chine et, plus récemment, à Tel-Aviv. J’ai
voulu exposer dans cette ville, car je pense qu’un
artiste n’a pas de nationalité. Il dispose, par
son travail, d’un passeport universel. Si on
commence à s’interdire des pays, on a un préjugé
sur ce que l’on fait. Un tel voyage est une remise
en question aussi.
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